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Jardins associatifs urbains et villes durables

Tâche 5

Bioaugmentation d’un sol de jardin urbain en vue d’augmenter le taux de phytoextraction du plomb et sélection d’un couple plante/bactérie optimal - essais menés à Nantes

Les espèces végétales choisies pour leur capacité à accumuler le plomb sont le Sarrazin appelé aussi blé noir et la moutarde brune. Une rotation intra-annuelle est pratiquée de façon à raccourcir la durée d’extraction du plomb et à couvrir le sol toute l’année (blé noir, printemps ; moutarde brune, automne).

Une expérimentation sur une parcelle de jardin associatif (les Eglantiers) a été mise en œuvre en mai (dispositif en blocs randomisés, soit 32 parcelles de 6m2 : témoin sans plante, plante sans traitement, plante + complexant (acide citrique), plante + bactérie (en 2e année).

De nombreuses analyses sont prévues sur les prélèvements réalisés en fonction des stades physiologiques des plantes (Sol : pH, poids sec, spéciation des métaux (fraction mobile au CaCl2 et mobilisable à l’EDTA), plante : biomasse des plantes, accumulation des métaux dans les parties aériennes et racinaires). En plus, à T0 et T final, des analyses complémentaires sont programmées (Sol (métaux): spéciation complète des métaux, métaux totaux, métaux bioaccessibles (fraction mobile au CaCl2 et mobilisable à l’EDTA), Sol (autres) : pH, poids sec, structure de la communauté bactérienne par PCR-TTGE ciblant l’ARN 16S et 18S), indice collemboles (voir thèse Sophie Joimel), analyse agronomique du sol (NPK, C orga, texture, CEC, etc), Plantes : à T final, fauchage de la parcelle, détermination du rendement, mesure des métaux accumulés dans la plante).

En parallèle de l’expérimentation aux Eglantiers, des tests sont en cours de réalisation en laboratoire afin de sélectionner des microorganismes capables de mobiliser le Pb et étant compatibles avec les plantes choisies, ceux-ci seront utilisés en année 2 (2014).

 

Rôle des champignons mycorhiziens dans l’(im)mobilisation du plomb, en fonction de sa spéciation dans le sol (pollution anthropiquevs. naturelle) et effet sur sa mobilisation par les plantes - essais menés à Toulouse

Les expériences débuteront en juillet 2013 : deux sols déjà contaminés à des concentrations en Pb de l’ordre de 200 et 500 mg/kg (plomb total) seront étudiés. Les sols de Nantes et Toulouse seront comparés.

Les cultures pièges avec une plante résistante (poireau) seront réalisées en pot pour augmenter l’inoculum mycorhizien naturellement présent dans le sol. Les mycorhizes seront caractérisées moléulairement.

En 2014, les mycorhizes seront inoculés dans les sols selon le plan d’expérience suivant : Pb anthropique vs. anomalie naturelle, sol mycorhizé ou non, avec ou sans apport de matière organique.