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Dernière mise à jour : Mai 2018

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ASIRPA Analyse socio-économique de la diversité des impacts de la recherche agronomique publique

ASIRPA: Analyse Socio-économique de la diversité des Impacts de la Recherche Publique Agronomique

Environnement et Agronomie

Le département E&A a étudié plusieurs cas, et s’est également investi dans la réalisation d’un métacas sur la fertilisation minérale:

  • une politique publique de réduction des usages de pesticides : le plan Ecophyto
  • la méthode d’inventaire des émissions agricoles de N2O
  • une méthode d'évaluation de l‘impact du Changement Climatique sur les grandes cultures développée dans l'ANR Climator
  • la mise en œuvre d'un système d’information sur les sols de France
  • des outils de gestion de la pollution d’origine agricole en Bretagne
  • la création d'une start-up sur des technologies de méthanisation
  • des outils de gestion de la fertilisation minérale N, P, K
  • une expertise Scientifique Collective sur les pesticides
  • Fertilisation azotée et outils d’aide à la décision

Les résumés des rapports d'étude de cas réalisés par E&A sont disponibles ci-dessous:

Ecophyto: politiques de réduction des pesticides

Le recours aux pesticides a des conséquences environnementales et sanitaires préoccupantes et différentes politiques publiques ont été élaborées pour le réduire. La question de l'utilisation des pesticides constitue entre 2003 et 2010 à la fois un problème de société important (problem stream), un enjeu en termes de politique sectorielle (policy stream) et une problématique importante pour l'environnement, sujet qui se trouve placé au cœur d’un débat national stimulé par la tenue du Grenelle de l’Environnement (political stream). Dans ce contexte, l’étude Ecophyto R&D, réalisée par l’INRA, a identifié les marges de manœuvre de réduction de pesticides dans différentes filières de production végétale. Appuyé sur une plateforme d'expérimentation, de démonstration et d’acquisition de références (DEPHY EXPE) et sur un réseau d’agriculteurs (DEPHY FERME), Ecopyhto R&D trouve des prolongements dans des actions qui appuient la mise en œuvre du plan Ecophyto.

Émission de N2O agricole

Dans un contexte de changement climatique global, la France s’est engagée dans la mise au point d’une méthode de mesure des émissions de gaz à effet de serre (GES), et notamment de N20 agricole. Dans un contexte de changement climatique global, la France s’est engagée dans la mise au point d’une méthode de mesure des émissions de gaz à effet de serre (GES), et notamment de N20 agricole. Il s’agit d’une méthode qualifiée de niveau 2 par le GIEC. Cette méthode a été conçue par l’INRA en partenariat avec des centres techniques spécialistes des grandes cultures. La centralisation et l’enrichissement de bases de données hétérogènes a été un élément important de la situation productive. La méthode ainsi produite a été mobilisée par le CITEPA pour la réalisation de ses inventaires de GES. Ainsi, le système français d’inventaire des émissions de gaz à effet de serre gagne en robustesse et en crédibilité et rejoint le Canada dans le club des pays capables d’appliquer une méthodologie de niveau 2. L’application de cette méthode plus précise de calcul pourrait réduire le poids de l’agriculture dans le « budget » total d’émissions français. Elle pourrait, par ailleurs, fournir un cadre incitatif pour des leviers d’action visant la réduction des émissions de N2O, que la méthodologie précédente ne permettait pas de prendre en compte.

Impact du changement climatique sur l'agriculture

L’ANR Climator a été un moteur de l’élaboration de stratégies d’adaptation au changement climatique, contribuant notamment à la formulation de la prospective nationale AFClim conduite par le Centre d’Etudes et de Prospective du ministère de l’agriculture. Les acteurs agricoles ont été sensibilisés aux effets concrets du changement climatique localement et pour diverses filières. Des observatoires mis en place par certaines régions, l’Etat et l’ADEME mobilisent les enseignements de Climator pour la mise en œuvre de stratégies d’adaptation régionalisées.

Infosol: un système d'information sur les sols de France

L’unité Infosol créée en 2001 par le GIS Sol a élaboré un système d'information sur les sols de France (qualité, présence d’éléments traces métalliques, …). Ce système assure la centralisation et la capitalisation pérenne de toutes les données sur les sols de France, et offre un guichet centralisé d’accès aux données (30 000 échantillons). Une grande diversité de politiques publiques bénéficie de ces données et 23% des demandes émanent de bureaux d’étude pour lesquels les données sur le sol sont un support d’activité. Les données sols ont notamment été mobilisées pour le zonage des zones défavorisées, influençant l’allocation des aides PAC ; pour l’élaboration de politiques d’aménagement local (SCOT) ; ou dans le cadre de la gestion de la nappe de la Beauce, ou la mise en œuvre de politiques environnementales (biodiversité ou Plan National Santé-Environnement PNSE2).

Gestion de la pollution d’origine agricole en Bretagne

Sur la base de modèles agro-hydrologiques appliqués à la Bretagne, l’INRA a appuyé la définition et la mise en œuvre de mesures politiques de gestion de la qualité des eaux. Sur la base de modèles agro-hydrologiques appliqués à la Bretagne, l’INRA a appuyé la définition et la mise en œuvre de mesures politiques de gestion de la qualité des eaux afin de respecter la directive européenne relative à la réduction des nitrates. Les modèles de l’INRA ont également été mobilisés à l’occasion de l’évaluation de plans de résorption des algues vertes. La production d’un rapport scientifique de l’INRA et du BRGM sur ces questions a permis, en éclairant la Commission, l’évitement d’une amende annuelle de 900M€. D’autre part les divers plans d’action proposés pourraient conduire à une évolution majeure de l’agriculture bretonne vers un modèle plus soutenable.

Création de la start-up Naskéo Environnement sur les technologies de méthanisation de l’INRA

Ce cas porte sur des technologies de traitement des déchets organiques (effluents et déchets solides). Les recherches menées par l’INRA ont mené à la création de la start-up Naskéo et le co-développement de différentes technologies innovantes de méthanisation. Naskéo et l’INRA contribuent au développement de la filière biogaz française. D'autre part la méthanisation confère de nombreux avantages environnementaux.

Gestion de la fertilisation minérale

L’utilisation d’engrais d’origine minérale a été l’un des piliers de la modernisation agricole depuis la seconde guerre mondiale et elle a conditionné la forte augmentation des rendements agricoles. Néanmoins, la fertilisation pèse fortement sur l’économie des exploitations céréalières puisqu’elle représente actuellement 15% des charges totales. En outre elle contribue à la pollution des eaux de surface, à l’émission de gaz à effets de serre (les émissions de N2O, fortement liées à l'usage des engrais N, représentent 50% des émissions de gaz à effet de serre d'origine agricole), et à la consommation d’énergie (il faut l’équivalent d’1 litre de pétrole pour produire 1 kg d’azote). Concernant spécifiquement le phosphore, une grande partie des ressources géologiques non renouvelables a été consommée en quelques dizaines d’années. Le « pic » mondial d’utilisation est prévu en 2035. Au-delà, compte tenu qu’il n’existe aucun produit de substitution, la satisfaction des besoins agricoles (qui consomme plus de 90 % du phosphore extrait des gisements) sera de plus en plus difficile, techniquement et économiquement. Cependant l’évolution française de la consommation d’engrais permet d’observer des changements de comportement des agriculteurs (Figure 1): baisse brutale de la consommation d’engrais P et K depuis le début des années 1970, baisse de la consommation d’engrais azotés depuis le début des années 1990, mais nettement moins marquée que pour P et K.

Expertise Scientifique Collective "Pesticides"

La France est aujourd'hui le troisième consommateur mondial de pesticides et le quatrième consommateur européen par hectare cultivé. Or cette utilisation élevée de pesticides est remise en question par la prise de conscience de leurs impacts négatifs sur l'environnement qui se traduit par un renforcement progressif de la réglementation. L'INRA et le Cemagref ont rendu publics, en décembre 2005, les résultats d'une expertise scientifique collective sur le thème "Pesticides, agriculture et environnement" commanditée par les  ministres chargés de l'agriculture et de l'écologie. L'expertise a produit une mise en perspective des conditions, tant techniques qu'économiques, de l'utilisation des pesticides en agriculture. Les préoccupations quant aux effets à long terme sur l'environnement militent en faveur de la production intégrée, qui prend en compte la gestion des bio-agresseurs dans la conception des systèmes de culture, au prix d'une réduction limitée de l'objectif de rendement. Tout en guidant les pouvoirs publics vers l'objectif de réduction de l'utilisation des pesticides, l'expertise a également relevé les lacunes dans les connaissances pour accompagner ces changements. Les résultats ont été présentés et débattus avec les différents acteurs concernés par le sujet: agriculteurs, professionnels de l'industrie ou du conseil, prescripteurs, agents de l'État et des collectivités, associations de protection de l'environnement, représentants des consommateurs. La France, par le plan Ecophyto 2018 élaboré à la suite du « Grenelle de l’environnement », s’est  donné des objectifs ambitieux en la matière. L’objectif de réduire de 50% l’usage des pesticides a été fixé comme devant être, si possible, atteint pour l’horizon 2018, et des actions sont actuellement mises en place en ce sens.

Outils d'aide à la décision en fertilisation azotée

La gestion de la fertilisation azotée est un enjeu majeur non seulement pour la production agricole mais aussi pour l’environnement et la...
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