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Publication du rapport 2013 sur l’estimation de l’incidence et de la mortalité par cancer entre 1980 et 2012 en France métropolitaine

09 décembre 2013

La publication de ce rapport résulte d’un programme partenarial entre le Réseau des registres des cancers Francim, le Service de biostatistiques des Hospices civils de Lyon, l’Institut de veille sanitaire et l’Institut national du cancer, dans le cadre du Plan cancer 2009-2013. Le tome 1 (les tumeurs solides) et le tome 2 (les hémopathies malignes) du rapport ont été publiés respectivement en juillet et octobre 2013. Concernant les tumeurs solides, l’analyse des tendances sur la période 1980-2012 montre qu’on observe pour la première fois, des changements d’évolution de l’incidence, une diminution chez l’homme et une stabilisation chez la femme. Ces variations sont dues aux récentes modifications de l’incidence des cancers de la prostate et du sein.

Tumeurs solides

L’analyse des cancers du réseau Francim porte sur 925 242 cas de cancers recensés dans 21 départements couverts par les registres pour 19 localisations de tumeurs solides invasives.

Incidence en 2012

Le nombre de nouveaux cas de cancer en France métropolitaine est estimé à 355 000, dont 200 000 chez l’homme et 155 000 chez la femme.
Chez l’homme, le cancer de la prostate reste de loin le cancer le plus fréquent (56 800 cas) devant le cancer du poumon (28 200 cas) et le cancer colorectal (23 200 cas).
Chez la femme, le cancer du sein occupe la première place (48 800 cas), devant le cancer colorectal (18 900 cas) et le cancer du poumon (11 300 cas).

Mortalité en 2012

Le nombre de décès total par cancer est estimé à 148 000 dont 85 000 chez l’homme et 63 000 chez la femme.
Chez l’homme, le cancer du poumon est la première cause de décès par cancer (21 300 décès) devant le cancer colorectal (9 200 décès) et le cancer de la prostate (8 900 décès).
Chez la femme, le cancer du sein est la 1ère cause de décès par cancer (11 900 décès) et le cancer du poumon se positionne désormais au 2ème rang (8 600 décès) devant le cancer colorectal (8 400 décès).

Évolution entre 1980 et 2012

L’analyse selon les localisations des évolutions au cours des 30 dernières années met en évidence pour de nombreux cancers une augmentation de l’incidence associée à une diminution de la mortalité. Ce type d’évolution peut résulter d’une meilleure détection de ces cancers (ex : cancer du sein) ou d’un sur-diagnostic (difficilement quantifiable pour le cancer de la prostate), ce qui entraîne une augmentation du nombre de cas diagnostiqués, alors que dans le même temps le risque de cancer peut n'avoir augmenté que de façon plus modeste. Il n’est cependant pas possible de quantifier précisément la part respective de ces différents facteurs.

Par ailleurs, certains cancers ont des évolutions favorables, combinant une diminution de l’incidence et de la mortalité. C’est le cas du cancer de l’estomac, pour lequel ces évolutions s’expliquent par des modifications des habitudes alimentaires et par la diminution de la prévalence de l’infection à Helicobacter pylori (un des facteurs de risque de cancer de l’estomac). Chez l’homme, ces évolutions favorables sont également observées pour les cancers de l’œsophage, de la lèvre-cavité orale-pharynx et du larynx, et s’expliquent par la diminution de la consommation de tabac et d’alcool qui sont les principaux facteurs de risque de ces cancers. Chez la femme, ces tendances sont observées pour le cancer du col de l’utérus, et s’expliquent essentiellement par le diagnostic de lésions pré-invasives et de cancers à un stade précoce grâce à la pratique du dépistage par frottis cervico-utérin.

À l’inverse, certaines évolutions combinant une augmentation de l’incidence avec une augmentation de la mortalité sont préoccupantes. La plus inquiétante, compte tenu de son pronostic, est l’évolution du cancer du poumon chez la femme, avec une augmentation moyenne depuis 1980 de plus de 5 % par an de l’incidence et de près de 4 % par an pour la mortalité.

Hémopathies malignes

L’analyse des hémopathies malignes (leucémies, lymphomes...) porte sur les nouveaux cas diagnostiqués entre 1975 et 2009 selon 15 sous-types histologiques, recensés dans 14 départements couverts par les registres participant à l’étude.

Incidence en 2012

Le nombre de nouveaux cas d’hémopathies malignes en France métropolitaine est estimé à 35 000 (19 400 chez l’homme et 15 600 chez la femme), représentant globalement 10 % des nouveaux cas de cancers. Plus de la moitié des cas d’hémopathies malignes surviennent après 60 ans.
Les taux d’incidence standardisés sur la population mondiale varient selon le type d’hémopathie maligne considéré et le sexe. De façon générale, les hémopathies malignes sont plus fréquentes chez l’homme.

Évolution entre 1980 et 2012

Le nombre de nouveaux cas a augmenté pour 9 des 15 sous-types d’hémopathies malignes étudiées.
Cette augmentation a trois causes principales : une amélioration du diagnostic, un vieillissement de la population et de possibles expositions à des facteurs de risque qui restent en grande partie à déterminer.
 

Sur les sites de l’INCa (http://www.e-cancer.fr/) et de l’InVS (http://www.invs.sante.fr/)

 

Sur le site NACRe