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Dernière mise à jour : Mai 2018

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Enseignements de l’enquête « La vie deux après un diagnostic de cancer » réalisée par l’INCa et l’Inserm et publiée en 2014

13 octobre 2014

Menée auprès de 4349 personnes atteintes d’un cancer, deux ans après le diagnostic, l’enquête VICAN2 examine leur prise en charge, leur qualité de vie, leurs ressources ainsi que les répercussions, y compris nutritionnelles, de la maladie et de ses traitements sur la vie quotidienne.

Contexte

Le cancer est une épreuve difficile aux plans physique et psychologique. Dans les années qui suivent  le diagnostic d’un cancer, les personnes doivent composer avec les effets secondaires de la maladie et de ses traitements et le risque de rechute, mais aussi avec la reprise de la vie quotidienne.

L’enquête VICAN2 a pour objectif de mieux connaître et comprendre les modifications qui interviennent dans la vie quotidienne des patients et les difficultés rencontrées, ainsi que leur évolution depuis 2004. Elle a été réalisée à la demande de l’Institut National du Cancer (INCa) par l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (Inserm U912) en partenariat avec la Caisse nationale de l’assurance maladie des travailleurs salariés (Cnamts), la Mutualité sociale agricole (MSA) et le Régime social des indépendants (RSI). Elle s’inscrit dans la continuité de la première enquête sur la vie deux ans après le cancer réalisée en 2004 sous l’égide de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Dress).

Enseignements généraux (rapport et synthèse)

  • L’annonce du diagnostic s’est faite majoritairement dans de bonnes conditions. Cependant elle est jugée trop brutale par 18 % des enquêtés. Ce ressenti est plus fréquent chez les femmes, les patients les plus jeunes, ainsi que les moins aisés et les moins diplômés.
  • Les échanges d’informations avec les soignants semblent progresser.
  • Le cancer dégrade la qualité de vie. Cette dégradation varie selon la localisation du cancer : elle est plus fréquente pour le cancer du poumon et plus rare pour le cancer de la prostate.
  • Le cancer a un impact sur la situation professionnelle : au moment du diagnostic huit personnes sur dix avaient un emploi, contre six sur dix, deux ans plus tard. La fréquence de la perte d’emploi varie avec l’âge et le type d’emploi exercé.
  • La fréquence des discriminations liées directement à la maladie est généralement faible, mais elle atteint 25 % chez les personnes connaissant des difficultés financières.
  • D’une manière générale, le cancer aggrave les inégalités sociales qui lui préexistaient.

Enseignements concernant l’alimentation, l’activité physique et la consommation d’alcool (rapport)

  • 30,7 % des personnes interrogées ont changé leur alimentation depuis le diagnostic. Parmi elles, sept sur dix ont dit vouloir une alimentation « plus saine » et un quart ont fait état d’une modification de leur goût. Les changements d’alimentation peuvent aussi découler de difficultés induites par les traitements reçus, en particulier pour les cancers des voies aérodigestives supérieures (VADS).
  • Parmi les personnes pratiquant au moins une activité physique régulière, les deux tiers l’ont modifiée depuis le diagnostic du cancer, le plus souvent dans le sens d’une réduction de leur activité.
  • 36,8 % des personnes qui ont modifié leur activité physique depuis le diagnostic ont aussi changé leurs habitudes alimentaires.
  • Ces modifications de comportements se traduisent par des changements de corpulence : 29,7 % des personnes sont passées dans une catégorie d’indice de masse corporelle inférieure ; inversement 40,1 % sont passées dans une catégorie supérieure.
  • 27,1 % des personnes déclarent consommer des boissons alcoolisées au moins quatre fois par semaine. Cette consommation est nettement masculine et progresse avec l’âge, comme en population générale.
  • Seuls 1,6 % des consommateurs d’alcool se sont vus proposer une consultation pour les aider à gérer leur consommation (un sur six parmi les patients atteints d’un cancer des VADS). Les patients sollicités déclinent deux fois sur trois la proposition de consultation.