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Projet SYNAQUA : SYNergie transfrontalière pour la bio-surveillance et la préservation des écosystèmes AQUAtiques

Bienvenue sur le site du projet SYNAQUA

17 décembre 2018

SYNergie transfrontalière pour la bio-surveillance et la préservation des écosystèmes AQUAtiques

Présentation du projet

Les cours d’eaux et les lacs jouent un rôle fondamental dans l’environnement non seulement en fournissant un habitat à toute une faune et une flore, mais également en améliorant le paysage et la qualité de vie. Pour mettre en place les actions de préservation des zones aquatiques, le projet SYNAQUA propose d’utiliser les outils génomiques de la bio-surveillance. L'approche est basée sur une reconnaissance d'organismes bio-indicateurs présents dans l’environnement aquatique directement par leur ADN. La méthode d’analyse de l’ADN environnemental développée par les chercheurs français et suisses en collaboration avec les professionnels des services publics et privés permettra d’élaborer des outils robustes et fiables et d’optimiser les pratiques courantes de bio-surveillance de l’environnement.

      synaqua-diatomees

Des diatomées au microscope

 

Dr Agnès Bouchez (INRA), la chef de file du projet pour la France, encourage une approche pragmatique de la bio-surveillance. « L’approche moléculaire permettra d’évaluer la qualité des milieux aquatiques de façon plus fiable et plus rapide. L’efficacité des mesures de protection de l’environnement repose sur le repérage précoce et précis des points de pressions, repérage qui sera facilité par cette approche.  A terme les outils de la génomique environnementale que nous développons au cours de ce projet entreront dans le cadre réglementaire européen. »

Prof Jan Pawlowski (UNIGE), le chef de file du projet pour la Suisse assure que la méthode moléculaire rend la collecte des données pour la bio-surveillance plus rapide et moins coûteuse que la méthode traditionnelle. « Le progrès technologique permet d’obtenir les séquences d’ADN de tous les organismes présents dans un échantillon environnemental et ceci pour un grand nombre d’échantillons simultanément. Sur la base de ces données nous allons produire des indices génétiques pour déterminer la qualité globale des milieux aquatiques dans la région lémanique. »

Le projet s’articule autour de quatre axes principaux : la validation de la méthode moléculaire, le développement d’un indicateur ADN standardisé de la qualité de l’eau, la sensibilisation des professionnels, des scolaires et du grand public aux avantages de la génomique pour la surveillance de l’environnement, et enfin une proposition d’outils innovants au service des politiques publiques de protection de l’environnement. Cette approche testée sur les rivières françaises et suisses, ainsi que sur les zones côtières du Léman, livrera aux gestionnaires de l’environnement un diagnostic de qualité sur lequel ils pourront s’appuyer pour préserver ces écosystèmes régionaux emblématiques.

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